Henri,
Lucien, Ernest Laflèche (1872-1937)
Henri
est entré dans l'affaire de
caoutchouc en 1898 où il joua le rôle de
directeur commercial.
Avant
la première guerre mondiale, il présida la Chambre
syndicale des fabricants de tissus élastiques, caoutchoucs
manufacturés et des industries qui s'y rattachent,
et fut ainsi secrétaire rapporteur de la classe 86
à l'Exposition Universelle et Internationale de Gand
en 1913.
Il
quittera la Maison Laflèche au milieu des années
1920 vraisemblablement sur un différend avec ses frères
René et Pierre.
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Le
3 janvier 1899 il épousait Marie Jeanne Clemence LAURENT
dont la dot fut immédiatement investie dans l'affaire
familiale.
Après
avoir donné naissance à Marguerite,
Marie-Julie, Emilie (tante Dedette) en 1900, Marie, sa
femme, décéda en octobre 1909 d'une hémorragie
cérébrale.
A
l'immense peine d'Henri s'ajoutèrent les soucis financiers
liés au remboursement de la dot exigé par la
famille LAURENT.
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Marie Jeanne Clémence Laurent Laflèche
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Le
10 juillet 1913, Henri épouse à Bruxelles
Adrienne TAHON, fille d'Oscar Tahon, lieutenant colonel
commandant les chasseurs eclaireurs de Bruxelles.
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Oscar Tahon en grand uniforme
Adrienne
Tahon Laflèche> |
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C'est
le 21 Novembre 1917, qu'Henri achète Adry Cottage à
Triel-sur-Seine, au 260 rue Paul Doumer, probablement pour
rester près de Pissefontaine.
Il était très proche de sa mère.
Ils
rencontrèrent très souvent les Millardet qui
avaient repris Pissefontaine. Ces derniers ont laissé
dans la mémoire de leurs neveux les premiers modèles
de voitures automobiles qui existèrent au début
du XXème siècle.
[Adry
Cottage est resté dans le patrimoine familial jusqu'à
la fin des années 1980.]
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Dans
les années 1920, Henri et Adrienne habitaient alors au boulevard
de Courcelles près du Parc Monceau : leurs fils firent
donc leurs études à Sainte-Marie de Monceau. La crise
russe puis celle de 1929 amenèrent quelques nouvelles difficultés
financières et les événements (montée
du front populaire) qui suivirent ont précipité son
décès le 6 décembre 1937, après une longue
maladie. C'était un homme qui était devenu l'ombre de
lui-même disait sa fille Jacqueline.
C'est cette dernière qui gérait la maisonnée
et se chargea de l'éducation de ses frères (Collège
PERWEZ en Belgique puis Institut
catholique d'arts et métiers à Lille respectivement
en 1937 et 1939). Roger, lieutenant de cavalerie,
et Etienne, aspirant d'artillerie (il faisait la manœuvre au
sabre dans la cour du château de Fontainebleau quand les Panzers
Division envahirent la France) ne retrouvèrent leur mère
à la fin de la guerre que pour leur dire un dernier au revoir.
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